L'équipe Umains nous présente son projet!

Une solution numérique et logistique qui permet aux acteurs de la distribution de ne plus détruire leurs invendus et produits défectueux. 

 

Présentez-nous l'équipe

Sept jeunes entrepreneurs, passés par l’univers des starts-ups, du conseil ou encore du volontariat international, unis par nos convictions autour de l’économie sociale et solidaire et de la responsabilité sociale et environnementale des entreprises, grandes ou petites. La fondatrice d’Umains, Elodie Özen, s’est entourée de Guilhem Jeannin, CTO et CPO, Charlotte Penloup, CFO, Clara Cosson, en charge du déploiement sur la région Hauts-de-France, Florine Barry, en charge de la communication et du déploiement en Ile-de-France, Léa Maraval, qui gère la partie R&D, et Grégoire Salvan, qui gère le réseau des bénéficiaires.  

Comment est né ce projet ?

Connaissez-vous la part du gaspillage non alimentaire dans la distribution en France ? Les invendus détruits représentent 301 millions d’euros par an !

Nous avons fait un triple constat : d’une part, la collecte est chronophage. Deuxièmement, il n’existe pas de collecte globale et régulière pour récupérer tout type d'invendu de manière uniforme. Enfin, la traçabilité est un point faible : les enseignes n’ont souvent pas d’informations sur la fin de vie des produits.

Umains propose donc une solution digitale et logistique pour récupérer l’ensemble des déchets et des invendus : produits neufs mais cassés, abîmés, déchirés ou encore périmés. Pour ce faire, nous nous appuyons sur des partenaires locaux de l’insertion ou du handicap. Et nous assurons la traçabilité et la valorisation par le don, la réparation, l’upcycling ou le recyclage. 

Comment Umains permet de réduire l'impact environnemental des activités humaines grâce au numérique ?

Notre solution fait se rencontrer en temps réel l'offre et la demande sur un même territoire et permet 100% de valorisation des produits récupérés. Les algorithmes permettent de réduire significativement le temps de tri, d’assurer la fiabilité du tri et la traçabilité des produits. Le numérique permet l’optimisation et donc la réduction des coûts. Il est alors possible de relocaliser la production en France, avec des matériaux recyclés. La massification permettra de créer de nouvelles filières de recyclage et de nouveaux emplois en local. Enfin, à cette valorisation à impact environnemental positif, nous allions un impact social, en confiant le tri à des personnes en situation de handicap ou d'insertion. 

Quelle ambition pour ce projet dans 5 ans ?

D’une solution anti-gaspi, nous voulons devenir la plateforme de l'économie circulaire en France. Nous visons l’accompagnement de 100 entreprises de l'inclusion pour se professionnaliser dans l'économie circulaire. Nous serons présents dans toute la France, avec plus de 600 points de collecte et plusieurs milliers de bénéficiaires actifs, pour récupérer et revaloriser les produits collectés. 

Quelle est la figure entrepreneuriale qui vous inspire ?

Sœur Marie-Ange Yoeurng a été une rencontre particulièrement marquante, dans le cadre d’un projet de construction de maison pour enfants abandonnés au Cambodge. Rescapée des camps de travail du régime des Khmers rouges, elle a souhaité dévouer sa vie aux enfants. Pour ce faire, elle s’est appuyée sur une entreprise de production et de vente de poivre de Kampot, de renommée mondiale. Sa détermination, sa résilience et surtout son utilisation de l’entrepreneuriat à vocation sociale et solidaire sont une véritable source d'inspiration !